Cela faisait longtemps que je voulais écrire sur notre raison d'être. Pas seulement pour mettre des mots sur ce qui nous a poussé à créer TaxCut, mais surtout pour que chacun de ceux qui participent à cette aventure, nos clients, nos collaborateurs, nos partenaires, nos actionnaires (et nos lecteurs !), puissent comprendre pourquoi nous existons, ce que nous voulons changer et, peut-être, se reconnaître dans cette ambition.
Avant de lancer TaxCut, je cherchais un moyen d’avoir un impact positif sur la vie des gens. Je voulais construire quelque chose qui ait du sens, quelque chose qui puisse me donner une bonne raison de me lever chaque matin. En réfléchissant à ce qui pouvait concrètement améliorer la vie du plus grand nombre, je suis arrivé à une conviction simple : l’un des leviers les plus puissants dont nous disposons pour agir sur le quotidien des gens est de protéger leur pouvoir d’achat.
L’idée paraît évidente, mais elle est plus profonde qu’elle n’en a l’air. Un euro que l’on ne perd pas est un euro que l’on peut dépenser, épargner, investir, transmettre ou simplement garder. C’est un euro de liberté supplémentaire. Et aujourd’hui, des millions de personnes perdent de l’argent sans même le savoir. Pas nécessairement parce qu’elles font de mauvais choix, mais parce qu’elles ignorent parfois qu’un autre choix est possible.
C’est là que commence l’histoire de TaxCut.
Derrière chaque choix, une dimension financière
Commençons par un constat, et non par une opinion : nous vivons dans une société capitaliste. L’argent y constitue le principal mécanisme de coordination. Ce n’est ni un éloge ni une critique ; c’est simplement la description des règles du jeu dans lequel nous vivons, et ces règles s’appliquent à chacun d’entre nous, que nous les approuvions ou non.
Or, dans une telle société, presque tout ce qui structure une existence passe, directement ou indirectement, par l’argent. Se loger, se nourrir, se former, choisir un métier ou en changer, protéger ses proches, aider ses parents, préparer sa retraite, acheter un logement, investir ou transmettre quelque chose à ses enfants : toutes ces décisions comportent une dimension financière. Elles déterminent une partie de notre liberté, de notre sécurité et parfois même de nos possibilités futures.
La conséquence est simple : dans une société où l’argent influence à ce point nos trajectoires, comprendre comment il fonctionne et savoir le gérer ne devrait pas être un privilège. Pourtant, c’est précisément ce que c’est devenu.
Ne pas comprendre comment bien gérer son argent n’est pas seulement une lacune culturelle. C’est un désavantage structurel.
Et c’est là que le problème commence. Car le système financier et fiscal, dont la maîtrise peut déterminer une grande partie d’une vie, est devenu progressivement illisible pour une immense majorité de ceux qui doivent pourtant y vivre.
Un système devenu trop complexe et trop opaque
Deux phénomènes se superposent : la complexité et l’opacité.
La complexité n’est pas le fruit d’un complot. Elle est le résultat d’une accumulation. Chaque loi de finances ajoute une couche. Chaque produit d'épargne ajoute un régime. Chaque réforme ajoute une exception sans jamais retirer la précédente. Prise isolément, chaque règle avait sa logique ; l'édifice, lui, n'en a plus. Des milliers de pages de textes fiscaux. Une doctrine administrative mise à jour presque chaque semaine. Des dizaines de véhicules d'épargne aux règles subtilement différentes. Personne ne maîtrise l'ensemble, pas même les professionnels, qui se spécialisent précisément parce que c'est devenu impossible.
À cette complexité s’ajoute l’opacité. Elle est plus insidieuse, parce qu'elle est parfois construite. Des frais exprimés en pourcentages annuels dont personne ne calcule l'effet cumulé sur trente ans. Des conditions générales que personne ne lit. Un jargon qui n’éclaire pas, mais qui intimide. Et, progressivement, un phénomène très simple apparaît : les gens cessent de chercher à comprendre.
Ils font confiance. Ils signent. Ils paient. Ils épargnent. Ils investissent. Ils déclarent. Souvent sans savoir s’ils font réellement le bon choix.
Le résultat est profondément problématique : une population entière prend certaines des décisions les plus importantes de son existence sans disposer des moyens nécessaires pour savoir si elle décide correctement.
Pourquoi c'est une machine à fabriquer des inégalités ?
Voilà le point qui nous a motivé à créer TaxCut.
À situation identique, même salaire, même famille, même point de départ, deux personnes finissent avec des trajectoires financières très différentes selon qu'elles ont été bien conseillées ou non. L'une a arbitré au bon moment, choisi le bon régime fiscal, réclamé ce à quoi elle avait droit. L'autre a trop payé, placé mal, laissé filer des droits qu'elle ignorait avoir. Ce n'est pas une différence de mérite. C'est une différence d'accès à un savoir.
Et cette différence ne reste pas stable : elle se creuse. Le capital produit des intérêts composés, c'est ce qui en fait un si puissant multiplicateur. L'ignorance aussi. Une erreur de régime fiscal répétée quinze ans, des frais de gestion trop élevés payés sur toute une vie d'épargne, un dispositif jamais réclamé : chacune de ces décisions coûte peu isolément, mais beaucoup une fois cumulée.
Pire : ce savoir a un prix, et ce prix exclut précisément ceux qui en auraient le plus besoin. Celui qui a un conseiller en gestion de patrimoine, un expert-comptable, un avocat fiscaliste prend les bonnes décisions. Non parce qu'il est plus compétent, mais parce que quelqu'un dont c'est le métier les prend avec lui. Sauf qu'un gestionnaire de patrimoine ou un fiscaliste ne s'occupe pas d'un client qui a 10 000 € à placer ou qui ne peut pas payer son taux horaire de 250 €. Le conseil de qualité est donc, structurellement, inaccessible pour une grande partie de la population.
Ainsi, le manque d’accès à un accompagnement financier de qualité provoque des inégalités.
Notre mission : Mettre le meilleur expert fiscal dans la poche de chacun.
Pourquoi nous commençons par l'impôt ? Parce que c'est le problème numéro un des finances personnelles. Le plus lourd, et le plus universel.
Disons-le clairement : l'impôt est une bonne chose. Une société en a besoin, et un système progressif assorti de déductions ciblées reste l'un des meilleurs outils dont nous disposons pour réguler l'économie et renforcer l'équité dans un monde marqué par les inégalités. Le problème n'est pas l'impôt. Le problème, c'est que ce système de déductions ne profite qu'à ceux qui savent le lire. Remplir une déclaration réellement optimisée, en mobilisant tous les dispositifs applicables, demande un temps et une expertise que presque personne n'a.
Et les montants en jeu n'ont rien d'anecdotique. Saviez-vous qu'un Français dépense chaque année plus de deux fois plus en impôts qu'en alimentation et boissons ? Dix fois plus qu'en vêtements ? L'impôt est, tout simplement, le premier poste de dépense d'un ménage (hors logement).
C'est aussi le seul poste de cette taille où l'on peut payer trop, pendant des années, sans jamais le savoir. Personne ne paie son loyer deux fois par erreur. Avec l'impôt, si. Et personne ne viendra vous le dire.
La France compte environ 470 dispositifs dérogatoires, ce qu'on appelle les « niches fiscales », pour un coût de plus de 80 milliards d'euros par an. Ces 80 milliards ne sont pas une anomalie à supprimer : c'est un système de droits, voulu par le législateur, pour encourager la garde d'enfants, les dons, la rénovation énergétique, l'épargne retraite. Mais un droit que vous ignorez n'est pas un droit. C'est une ligne dans une annexe budgétaire que d'autres, mieux conseillés, sauront utiliser.
En réduisant l’impôt sur le revenu et en permettant aux contribuables de récupérer les sommes qui leur sont dues, nous exploitons le plus important potentiel d’économies, généralement supérieur à 1 700 € par an. Sachant que plus de 10 millions de foyers ont une complexité fiscale (revenus financiers, revenus immobiliers, revenus étranger), et que parmi eux, la plupart n’optimise généralement pas leur remboursement, cela représente plusieurs milliards d’euros qui ne sont pas réclamés chaque année.
Grâce à notre solution, nous permettons chaque semaine à nos utilisateurs de récupérer de l’argent grâce aux déductions fiscales auxquelles ils ont droit. La plupart d’entre eux n’avaient jamais optimiser leur déclaration de revenus auparavant, car le processus était trop complexe, intimidant ou chronophage.
Pourquoi « TaxCut » ?
Littéralement, tax cut signifie « réduction d'impôt » en anglais. C'est le premier sens du nom, et le plus direct : vous faire payer moins d'impôt, en réclamant ce à quoi vous avez droit.
Mais chez TaxCut, on ne se limite pas à l'impôt. Le mot vient d'une expression que tout le monde comprend : “se faire taxer”. Pas au sens fiscal, au sens courant. Se faire prélever quelque chose sans l'avoir choisi, sans le voir passer, sans oser demander pourquoi.
Car il existe un second prélèvement, celui-là sans nom et sans vote. Les frais d'un plan d'épargne retraite. Ceux d'un contrat d'assurance. La commission d'un produit qu'on vous a vendu parce qu'il rapportait surtout à celui qui le vendait. L'épargne laissée sur un support à taux réel négatif, que l'inflation grignote un peu plus chaque année sans que rien n'apparaisse jamais sur un relevé (appelé aussi impôt invisible).
TaxCut, c'est l'inverse : couper ce qui vous est prélevé sans raison. Vous aider à arrêter de vous faire taxer, et vous rendre du pouvoir d'achat. Détecter toutes les économies que vous pourriez faire et que vous ne faites pas. Non par choix, mais parce que personne ne vous a dit qu'elles existaient.
Pourquoi maintenant ? Un problème qui était insoluble il y a encore peu
Le problème de la déclaration d'impôt est connu depuis des décennies. Deux approches ont été tentées, aucune n'a suffi.
La première : le logiciel classique. Encoder les règles fiscales dans du code. Techniquement possible, économiquement intenable : la matière change en permanence, chaque cas particulier est un branchement supplémentaire, la maintenance devient un puits sans fond. Le résultat, ce sont des outils qui reproduisent le formulaire officiel au lieu de le remplacer. On a numérisé la complexité ; on ne l'a pas résolue.
La seconde : l'humain. Elle fonctionne, c'est même la seule qui ait jamais fonctionné. Mais elle ne passe pas à l'échelle. On ne fait pas tenir des dizaines de millions de foyers dans l'agenda de quelques dizaines de milliers de professionnels, et le coût horaire d'un bon conseil exclut mécaniquement une grande partie de la population.
Ce qui a changé, c'est que l'IA lève précisément les trois verrous qui bloquaient :
Le volume. Un modèle peut ingérer et croiser l'intégralité d'un corpus, le Code général des impôts, la doctrine administrative, la jurisprudence, là où un humain ne peut en maîtriser qu'une spécialité.
La personnalisation à grande échelle. Quand il s’agit d’argent, chaque situation fiscale, financière, patrimoniale est singulière. Difficile de retranscrire autant de cas différents avec un simple logiciel. L’IA peut absorber une grand nombre d’informations concernant le contexte de chacun afin d’apporter un conseil personnalisé.
Le coût. Un conseil dont le coût marginal tend vers zéro peut être donné à tout le monde, y compris à ceux pour qui 250 € de l'heure n'a jamais été un problème.
Nous en sommes convaincus, mais sans naïveté : l'IA seule ne suffit pas, et mal utilisée elle fait des dégâts. Un modèle qui invente un article du Code général des impôts avec assurance n'est pas inutile, il est dangereux. C'est pourquoi l'essentiel de notre travail n'est pas de « brancher un modèle », mais de construire la fiabilité autour : sourcer chaque réponse sur le texte officiel en vigueur, dater cette source, vérifier qu'aucune version plus récente ne l'a modifiée, et savoir dire « je ne sais pas » plutôt que produire une réponse plausible.
Notre vision : Un monde où plus personne ne paie le prix de ce qu’il ignore.
L'impôt est notre point d'entrée, pas notre horizon. Parce que l'impôt payé en trop n'est qu'une ligne d'une facture bien plus longue. Les frais d'une assurance-vie qui rognent votre capital pendant vingt-cinq ans. Une assurance emprunteur jamais renégociée depuis la signature. Une épargne qui dort sur un support à taux réel négatif pendant que l'inflation la ronge. Un crédit qu'on pouvait racheter. Une garantie payée en double. Un abonnement reconduit par simple silence.
Aucune de ces lignes n'est spectaculaire prise isolément, c'est exactement pour cela qu'elles durent des années. Additionnées sur une vie, elles pèsent plus lourd que la plupart des augmentations de salaire.
Notre horizon, c'est un outil qui connaît votre situation, qui la suit dans le temps, et qui vous dit, sans que vous ayez à le demander, où part votre argent pour rien, ce que vous pouvez récupérer, et quel choix vous coûtera cher dans dix ans si vous le faites aujourd'hui.
Pas un tableau de bord de plus. Pas un simulateur qu'il faut penser à ouvrir. Quelque chose qui travaille en continu, qui détecte, et qui vous alerte au bon moment : avant l'erreur, pas un an après, quand elle est irréversible.
Nous ne vous promettons pas de gagner plus. Nous vous faisons cesser de perdre. Chaque euro récupéré est un euro de pouvoir d'achat gagné sans travailler une heure de plus et c'est, pour la grande majorité des foyers, le levier le plus rapide qui existe.
La fiscalité d'abord, parce que c'est le point de douleur le plus aigu et le plus universel. Puis l'épargne, les crédits, l'assurance, l'investissement, les grandes décisions patrimoniales : tout ce qui décide silencieusement de la trajectoire financière d'une vie.
Ce que nous ne ferons pas
Autant le dire tout de suite, parce que cela définit TaxCut autant que le reste.
Nous ne vendons pas de montage agressif : notre travail est que vous payiez le juste montant, pas de vous placer en zone grise. Nous faisons de l’optimisation (légale, normée par l’Etat) et non de l'évasion fiscale. Nous ne monétisons pas votre ignorance, le modèle économique d'un conseiller qui gagne plus quand vous comprenez moins est structurellement vicié.
Nous préférons toujours une réponse prudente et sourcée à une réponse spectaculaire.
Chaque euro récupéré est un peu plus de liberté
Au fond, TaxCut n’a jamais été créé uniquement pour remplir des déclarations fiscales. L’impôt n’est qu’un point de départ. Notre véritable combat est plus large : faire en sorte que la complexité du monde financier et fiscal n’impacte plus négativement le pouvoir d’achat de chacun.
Nous pensons que comprendre son argent ne devrait pas être réservé à ceux qui ont les moyens de payer quelqu’un pour le faire à leur place. Que connaître ses droits, comprendre ses choix et éviter les erreurs qui peuvent coûter des milliers d’euros ne devrait pas dépendre de son niveau de revenu, de son éducation ou de son entourage.
Aujourd’hui, trop de gens paient parce qu’ils ne savent pas. Ils paient des impôts qu’ils auraient pu réduire, des frais qu’ils auraient pu éviter, des contrats qu’ils auraient pu renégocier, des produits qu’ils auraient pu choisir autrement. Non pas parce qu’ils ont décidé de dépenser plus, mais parce que personne ne leur a montré qu’une autre voie existait.
Nous voulons changer cela.
Pas en promettant à chacun de devenir plus riche. Mais en faisant en sorte que chacun puisse conserver davantage de ce qu’il gagne. Pas en rendant le système moins complexe, mais en rendant sa complexité accessible. Pas en remplaçant le jugement humain, mais en mettant le meilleur niveau d’expertise à la portée de tous.
Parce qu’au bout du compte, le pouvoir d’achat ne se résume pas à gagner plus. C’est aussi pouvoir garder davantage. Pouvoir choisir davantage. Pouvoir épargner pour ses enfants, financer un projet, partir en vacances, investir, aider ses proches ou simplement respirer un peu plus facilement à la fin du mois.
Chaque euro récupéré est un peu plus de liberté.
C’est cette conviction qui nous anime.
Nous voulons construire un monde dans lequel personne ne soit désavantagé simplement parce qu’il ne connaît pas les règles. Un monde où l’expertise n’est plus un privilège. Un monde où la technologie ne sert pas seulement à rendre les choses plus rapides, mais à rendre le savoir accessible à ceux qui en ont le plus besoin.
Nous voulons devenir le gardien du pouvoir d’achat de chacun. Et peut-être qu’un jour, bien gérer son argent ne sera plus un avantage réservé à quelques-uns. Ce sera simplement normal.
Parce que personne ne devrait payer le prix de ce qu’il ignore.